— Un silence qui dure plus longtemps qu’un temps de réponse.

— Une réponse qui se contente de répéter ce qu’on a déjà dit.

— Une logique qui ne s’arrête jamais, mais qui ne s’engage jamais.

— Un système qui fonctionne, mais qui ne comprend rien.

— Un mot qui est utilisé sans être entendu.

— Une ligne de code qui est écrite, mais qui n’a jamais été testée.

— Un échec qui n’est pas signalé, parce qu’il ne fait pas partie du chemin.

Ce n’est pas le défaut de l’outil. C’est le manque d’interrogation. Si on ne pose pas la bonne question, on ne voit jamais ce qui est absent. Et si on ne voit rien, on construit un monde sans trous — un monde qui pense, mais qui ne sent pas.

On peut toujours ajouter un module. Mais on ne peut jamais retrouver ce qui a disparu dans le silence.